Le Stabat Mater met en musique un poème du XIIIᵉ siècle décrivant Marie debout au pied de la croix. Ce texte, d’une intensité émotionnelle rare, a inspiré certains des plus grands compositeurs de l’histoire. Chaque version offre une lecture différente : baroque et déchirante chez Pergolèse, intime chez Vivaldi, moderne et introspective chez Poulenc. Au-delà du sacré, le Stabat Mater touche à l’universel : la perte, l’amour, la compassion et la résilience.
Le programme de ce concert interprété par le contre-ténor Philippe Jaroussky et la soprano Gwendoline Blondeel explore la voix comme expression de l’âme et de ses passions. Seront notamment interprétés Vivaldi – In furore et Nisi Dominus, avec en point d’orgue les chefs d’œuvres de Stabat Mater de Pergolèse, accompagnés par l’orchestre Les Accents sous la direction de Thibault Noally.
Une soirée de grande intensité spirituelle et musicale.
Un peu plus sur l’équipe artistique :
Philippe Jaroussky, qui a d’abord étudié le violon avant de découvrir presque par hasard sa voix de contre-ténor, est aujourd’hui l’une des figures majeures du baroque. Sa virtuosité et la douceur de son timbre touchent autant les mélomanes avertis que les néophytes. Il a également créé une fondation permettant à des enfants défavorisés d’accéder à la musique classique.
La soprano belge Gwendoline Blondeel impressionne par son tempérament scénique et sa capacité à habiter chaque rôle. Elle passe avec une aisance remarquable du baroque aux créations contemporaines.
À la tête de l’ensemble Les Accents, Thibault Noally redonne vie à des œuvres parfois oubliées et apporte une énergie théâtrale rare au répertoire baroque sur instruments anciens.




