Top 7 des chefs-d’œuvre de la musique classique dans le 7e Art !

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mercredi 24 février 2021

Le cinéma et la musique classique nouent une sublime relation depuis la création du 7e Art. Composante indissociable d’une œuvre cinématographique, la musique donne le ton, le rythme et une certaine couleur à un film.
Des plus profonds scénarios aux plus spectaculaires images, rien n’est assez bon si l’illustration sonore peine à nous charmer, nous, spectateurs avides d’émotions saisissantes.

Heureusement, la profondeur de la musique classique a inspiré de nombreux réalisateurs pour nous faire vibrer dans les salles obscures.
Sélection subjective des 7 pièces de musiques classiques qui ont sublimé les plus grand films.

La playlist Musique de film est à écouter sur les plateformes en cliquant sur  YoutubeDeezer et Spotify.

Apocalypse Now – La Chevauchée des Valkyries de Richard Wagner

Palme d’or du Festival de Cannes en 1979, le chef-d’œuvre de Francis Ford Coppola s’inscrit largement au panthéon du 7ème art. La bande originale, agrémentée de morceaux des Doors et des Rolling Stones, brille surtout par La Chevauchée des Walkyries, à jamais associée au vol d’hélicoptères qu’elle illustre dans le film.

Barry Lindon –  Trio en mi bémol, Andante con moto de Franz Schubert

Troisième réalisation sublime de Kubrick à rentrer dans ce florilège, Barry Lyndon n’est plus à présenter. Une esthétique particulière soutenue par un mélange de folklore irlandais et de classique, le cinéaste souhaite de l’authentique jusque dans la musique. Il choisit pourtant ce trio, composé par Franz Schubert quelques années après le temps du récit, pour son coté « romanesque tragique ».

Le Pianiste – Balade en G Mineur de Frédéric Chopin

Une Palme d’or, sept César et trois Oscars ; tel est le palmarès mondial du Pianiste, film à la fois personnel et classique de Roman Polanski. Personnel parce que le réalisateur est empli des souvenirs de cette période trouble ; parce qu’il a lui-même échappé au ghetto de Cracovie ; parce qu’il a connu la perte des siens dans les camps de la mort. Classique parce que Polanski se raconte à travers le destin hors du commun de Wladyslaw Szpilman, pianiste hors pair, féru de l’œuvre de Chopin.

Soleil Vert – Trio Kegelstatt, K.498 de Wolfgang Amadeus Mozart

Modèle du cinéma d’anticipation, Soleil vert surprend encore, quarante ans après sa première sortie, par la relative atemporalité de la forme que prend la représentation du futur. Contrairement aux films qui misent tout sur le gadget, le décor et l’apparat technologique, le film de Richard Fleischer s’accroche à une atmosphère plus qu’à une définition pratique du futur.

Platoon – Adagio for Strings de Samuel Barber

Thème principal de Platoon, l’Adagio de ce compositeur américain du 20e siècle a pour ainsi dire occulté le reste de son œuvre. L’un des seuls compositeurs contemporains de notre classement mérite cet hommage.

Le Discours d’un roi –Symphonie n°7, op II  de L.V Beethoven

Le Discours d’un roi, film iconique qui a reçu 118 nominations et a remporté 43 récompenses. Terry Davies [NDLR : le compositeur] orchestre brillamment quelques œuvres notables du classique, notamment la Symphonie n°7 de Beethoven. Un écrin de solitude pour l’élocution tant attendu par l’auditoire.

Bonus : Il était une fois l’Homme – Toccata and Fugue in D Minor de Jean-Sébastien Bach

Certes, il ne s’agit pas ici d’un film mais plutôt d’une série animée iconique de la télévision française des années 90 : Il était une fois l’Homme. Et quoi de mieux que de sublimer cette série par la Toccata de J.S Bach… Surtout quand le narrateur de la série se nomme… Maestro !